Santé TNS : Ce qu’il faut savoir

Contrairement aux travailleurs salariés,  rattachés de fait à une caisse d’assurance maladie, les travailleurs indépendants bénéficient d’un régime particulier, qui présente certains avantages. Explications sur la couverture maladie des travailleurs non salariés.

Pour le régime obligatoire, un seul organisme pour les cotisations, plusieurs organismes de remboursement

Pour les travailleurs indépendants,  les cotisations destinées à financer la protection maladie sont perçues par le Régime Social des Indépendants,  plus connu sous le nom de RSI. Mais en réalité,  le RSI ne gère pas la protection maladie de ses adhérents.  Celle ci est déléguée à des organismes conventionnés,  parmi lesquels le travailleur peut faire son choix. Il s’agit de mutuelles ou de groupements d’assurance,  mandatés pour procéder directement aux remboursements des frais de santé. Ces remboursements se font sur les mêmes bases que celles de la Sécurité sociale, ce qui garantit aux travailleurs relevant du RSI la même couverture de santé que les travailleurs salariés.  En revanche,  l’indépendant reste libre de choisir l’organisme de remboursement parmi la liste proposée par le RSI. Une comparaison des tarifs en fonction de sa situation peut donc permettre de sérieux gains pour le travailleur. Ce volet de la protection santé est obligatoire pour tous les travailleurs indépendants.

La complémentaire santé, pour garantir un meilleur niveau de remboursement

Comme expliqué ci dessus,  le travailleur indépendant,  malgré son régime particulier, bénéficie des mêmes bases de remboursement que le travailleur relevant de l’assurance maladie. Pour garantir le remboursement des frais restant à sa charge, il est possible de souscrire une complémentaire santé, non obligatoire. Là encore, de nombreux organismes proposent des formules très variées et il est important de comparer, en fonction de ses besoins, essentiellement. De plus, les dispositions de la loi Madelin permettent désormais aux travailleurs non salariés de déduire leurs cotisations de complémentaire santé de leur résultat imposable,  dans la limite d’un plafond annuel, équivalent à 10% du revenu imposable,  avec certaines conditions. Attention donc, le contrat de complémentaire santé le moins cher n’est pas à coup sûr le plus avantageux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *