meilleures assurances vie

Quelles sont les meilleures assurances vies du moment ?

Voici les meilleurs contrats d’assurance vie du moment  

Il existe une myriade d’assurances vie sur marché, elle est d’ailleurs très utilisée par les Français qui voient en elle un outil d’épargne dynamique. Il est donc nécessaire de se demander si on a souscrit à la bonne assurance vie. Faut-il recourir à une autre ? Comment est classée celle à laquelle on appartient ? Nous vous révélons les trois meilleurs assureurs du moment.

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voiture de collection et investissement

Investir dans une voiture du collection plutôt que dans l’immobilier

Aujourd’hui, il est plus rentable d’investir dans une voiture ancienne (et de collection) plutôt que dans l’immobilier. En effet, l’augmentation du prix de l’immobilier est actuellement très basse (voir stagnante selon les régions), en France, ce qui n’est pas le cas de la voiture de collection.

Ainsi, en 2013, le Financial Times, a estimé que la voiture de collection – en général –  avait vu son prix augmenter de 400% en 10 ans et – pour seulement de 2014 – de 20%, ce qui est tout simplement énorme. Actuellement, dans le monde entier certains vieux modèles se vendent à plusieurs millions de dollars.

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Payer-moins-d-impots

Comment payer moins d’impôts

Payer moins d’impôts : oui, c’est possible !

Les impôts représentent un fardeau important et une source de stress et d’énervements quotidiens pour une grande majorité des contribuables. Tous rêvent de les voir supprimés, ou à défaut, réduits. Même si la première option reste un rêve inatteignable, il est possible de réduire ses charges d’impôts en utilisant quelques méthodes assez peu connues du grand public. Nous allons vous dévoiler quelques-unes de nos astuces qui permettent de payer un peu moins d’impôts, en espérant que vous trouverez la solution qui vous convient dans cette liste non exhaustive.

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OPCI : mode d’emploi

Vous êtes à la recherche d’un placement rentable pour faire fructifier votre patrimoine financier ? Les OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier) sont plus souples et plus flexibles que les SCPI. Ces produits d’épargne, conseillés pour des placements à long terme, affichent des performances intéressantes.

Qu’est-ce qu’un OPCI ?

Les OPCI sont des parts d’un portefeuille commun de titres de propriétés. Plutôt que d’investir dans une maison ou un immeuble, vous achetez des petites parts de portefeuilles qui regroupent de nombreux biens immobiliers différents. Vos parts sont ensuite régies par des professionnels qui s’occupent de la gestion de ces biens. Généralement, ces produits d’épargne comprennent entre 60% et 90% d’actifs immobiliers. Il en existe deux types : les SPPICAV et les FPI.

Les SPPICAV

Les revenus liés aux Sociétés de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable (SPPICAV) sont fiscalisés comme des dividendes d’actions. Les SPPICAV sont tenues de reverser à leurs actionnaires au moins 85% du résultat distribuable qui provient généralement des loyers et des revenus des placements financiers. Elles doivent également leur distribuer au moins 50% des plus-values réalisées.

Les FPI

Les FPI (Fonds de Placement Immobiliers) sont des copropriétés composées d’instruments financiers et d’actifs immobiliers. Ils investissent généralement dans de grands immeubles, comme des bureaux ou des centres commerciaux. Les FPI doivent reverser au moins 85% des plus-values et 85% du résultat distribuable à leurs porteurs de parts. Les revenus liés aux FPI sont soumis à l’impôt sur les revenus fonciers.

Quelle différence avec une SCPI ?

Les SCPI sont les formes les plus courantes d’investissement « pierre-papier ». Ce sont des sociétés de gestion de patrimoine immobilier locatif. Elles permettent d’investir votre patrimoine financier dans l’immobilier sans avoir à en assurer la gestion. Contrairement aux OPCI, elles ne sont composées que de logements en location. Les Organismes de Placements Collectifs immobiliers sont plus flexibles. Ils peuvent être achetés et vendus à tout moment. Ils bénéficient également d’une fiscalité plus souple. Enfin, ils sont parfaits pour les personnes qui souhaitent diversifier leurs investissements puisqu’ils sont également valables à l’étranger.

 

Loi Pinel 2015 : Défiscalisation immobilier

L’essentielle à propos de la Loi Pinel 2015

Entrée en vigueur le 01 janvier 2015, la loi Pinel vient en remplacement de la loi Duflot. Elle a pour objet principal de réaliser des économies d’impôt sur l’acquisition de biens immobiliers sous des conditions définies par cette même loi.

Dans la pratique, l’acquéreur d’un bien immobilier bénéficie d’une réduction d’impôt à hauteur de 12, 18, 21% respectivement sur 6, 9, 12 ans. Le montant maximal de l’investissement pris en compte pour le calcul de la réduction d’impôt est de 300 000 € par an, via 2 acquisitions au maximum par an. Vous pouvez investir dans un bien dont la valeur est supérieure à 300 000 € mais le plafonnement s’appliquera pour le calcul de la réduction d’impôt.

Illustrons cet économie d’impôt pour 12 ans :
Vous achetez en novembre 2015 un bien à 300 000€. La réduction d’impôt sera de 6000€ par an sur 9 ans, et vous aurez une réduction de 3000€ par an pour les 3 dernières années restantes. Généralement la formule de calcul de l’économie d’impôt sur la loi Pinel est : Montant d’acquisition * pourcentage / nbre d’année. Exemple d’un  bien immobilier de 250 000€ acquis pour 9 ans ; (250 000*18%)/9= 5000€ d’économie d’impôt chaque année.

Quelques conseils d’usages, pour vos acquisitions de biens immobiliers

Il faut demander l’avis d’un professionnel, savoir que le bon investissement peut se trouver à proximité, faire pourquoi pas une demande de prêt pour acquérir un bien qui vous rapportera des avantages économiques sur le long terme, gérer soi-même le bien (car c’est un véritable métier), faire soi-même les déclarations fiscales.

Quelques erreurs à éviter, sur le calcul de l’économie d’impôt

Une erreur possible consiste à calculer la réduction d’impôt à partir d’un montant supérieur à 300 000 € pour un bien immobilier ou de ne pas penser au plafond des 5 500 € par m².

Exemple 1: Vous achetez en novembre 2015 un bien à 310 000 €. La réduction d’impôt sera calculer sur 300 000 € soit 300 000 € x 18% = 54 000 € sur 9 ans, soit 6 000€ de réduction d’impôt par an pendant 9 ans.

Exemple 2: Vous achetez en novembre 2015 un studio à Paris de 28m² à 280 000 €. Le prix au m² est de 10 000 €, supérieur à 5 500 €. Dans ce cas, le montant de l’investissement à prendre en compte pour le calcul de la réduction n’est pas de 280 000 €, mais de 28 x 5 500 € = 154 000 €. Il s’en suit une réduction d’impôt de 154 000 €*18% = 27 720 € sur 9 ans, soit 3 080 € de réduction d’impôt par an pendant 9 ans. Par ailleurs, il faut appliquer un coefficient correcteur pour calculer le plafond de loyer qui est fonction de la surface selon la formule : loyer maximal = (0,7 + 19/S) * plafond de loyer de la zone concerné * nombre de mètres carré.

Pensez à lire cet article « L’investissement dans l’immobilier a t-il toujours la cote ? » en cliquant ici.

Santé des travailleurs non salariés

Santé TNS : Ce qu’il faut savoir

Contrairement aux travailleurs salariés,  rattachés de fait à une caisse d’assurance maladie, les travailleurs indépendants bénéficient d’un régime particulier, qui présente certains avantages. Explications sur la couverture maladie des travailleurs non salariés.

Pour le régime obligatoire, un seul organisme pour les cotisations, plusieurs organismes de remboursement

Pour les travailleurs indépendants,  les cotisations destinées à financer la protection maladie sont perçues par le Régime Social des Indépendants,  plus connu sous le nom de RSI. Mais en réalité,  le RSI ne gère pas la protection maladie de ses adhérents.  Celle ci est déléguée à des organismes conventionnés,  parmi lesquels le travailleur peut faire son choix. Il s’agit de mutuelles ou de groupements d’assurance,  mandatés pour procéder directement aux remboursements des frais de santé. Ces remboursements se font sur les mêmes bases que celles de la Sécurité sociale, ce qui garantit aux travailleurs relevant du RSI la même couverture de santé que les travailleurs salariés.  En revanche,  l’indépendant reste libre de choisir l’organisme de remboursement parmi la liste proposée par le RSI. Une comparaison des tarifs en fonction de sa situation peut donc permettre de sérieux gains pour le travailleur. Ce volet de la protection santé est obligatoire pour tous les travailleurs indépendants.

La complémentaire santé, pour garantir un meilleur niveau de remboursement

Comme expliqué ci dessus,  le travailleur indépendant,  malgré son régime particulier, bénéficie des mêmes bases de remboursement que le travailleur relevant de l’assurance maladie. Pour garantir le remboursement des frais restant à sa charge, il est possible de souscrire une complémentaire santé, non obligatoire. Là encore, de nombreux organismes proposent des formules très variées et il est important de comparer, en fonction de ses besoins, essentiellement. De plus, les dispositions de la loi Madelin permettent désormais aux travailleurs non salariés de déduire leurs cotisations de complémentaire santé de leur résultat imposable,  dans la limite d’un plafond annuel, équivalent à 10% du revenu imposable,  avec certaines conditions. Attention donc, le contrat de complémentaire santé le moins cher n’est pas à coup sûr le plus avantageux.

Location meublée professionnelle

La location meublée professionnelle, qu’est-ce que c’est?

Un meublé est censé inclure tout l’équipement nécessaire. Les meublés sont imposés comme bénéfices industriels et commerciaux, au contraire des locations nues. Pour pouvoir louer un bien au statut de LMP, il est nécessaire de respecter certaines conditions. Un membre du foyer fiscal est censé être inscrit au registre du commerce et des sociétés (RCS) comme loueur professionnel. Le loueur doit gagner avec ces locations plus de 23.000 Euros TTC par an. Les recettes de location doivent aussi être supérieures aux autres revenus du foyer fiscal (comme le salaire par exemple). Certaines conditions peuvent être fixées librement entre le loueur et le locataire, comme la question de la garantie, le prix du loyer,… Néanmoins, la durée du bail doit au moins être fixée à un an. Après la fin de ce bail, il est normalement prolongé d’un an, mais le propriétaire peut proposer des modifications avant cette prolongation : par exemple, au niveau de l’espace loué ou du loyer. Ces modifications doivent être formulées au moins trois mois avant la fin du bail, ce qui est aussi le cas si le propriétaire souhaite mettre un terme au contrat.

Le LMP, un avantage fiscal

Le LMP permet de réduire le revenu imposable, car les frais liés à l’ameublement seront assimilés à des charges, déductibles directement, et le logement ne fera pas partie de l’impôt sur la fortune.. Un amortissement, mais aussi une déduction des frais de mutation payés lors de l’achat du bien, est aussi possible en dehors de la valeur du terrain, ce qui permet aussi de réduire le revenu imposable. Il est possible d’imputer l’ensemble d’un éventuel déficit foncier sur son revenu global, ce qui n’est pas le cas pour les locations nues. En tant que succession, elles seront aussi plus facile à léguer à une personne de la famille par exemple, car les droits de succession ne seront pas directement exigibles. Les formalités fiscales seront néanmoins plus importantes que pour une location nue, ce qui vous demandera peut-être plus de travail, mais vous rapportera de l’argent en fin de compte…

Pensez également à consulter notre article à propos de la location meublée non professionnelle en cliquant sur ce lien.

Souscrire à une assurance invalidité

Tout savoir sur l’assurance invalidité

Bénéficier d’une assurance invalidité c’est pouvoir prétendre à une pension en cas de perte de salaire suite à une maladie invalidante. En effet, cette situation peut survenir à n’importe quel moment, et, pour faire face à cette éventualité, l’assurance invalidité est une option très importante puisqu’elle permet au souscripteur, qui a perdu sa principale source de revenu, de bénéficier d’une pension pour subvenir à ses besoins mais aussi pour régler toutes les factures des soins relatives à sa condition.

Conditions pour bénéficier d’une assurance invalidité

Vous avez été victime d’un accident ou d’une maladie qui vous a rendu invalide ? Par conséquent, en étant dans l’incapacité de reprendre votre activité professionnelle, vous avez perdu votre salaire. En remplissant certaines conditions, vous pouvez faire une demande de souscription à une assurance invalidité auprès de votre assureur. Si vous n’avez pas encore atteint l’âge légal de la retraite, si votre incapacité et vos revenus sont réduits de 2/3 au moins, si vous êtes assuré depuis un an au moment où vous vous trouviez invalide et enfin si vous avez cotisé pour un certain nombre d’heures de travail, vous pouvez alors bénéficier de cette assurance invalidité.

Comment en faire la demande ?

Soit vous faites établir un certificat médical par votre médecin traitant, attestant de votre invalidité que vous adresserez à votre caisse d’assurance, soit c’est le médecin conseil de votre caisse d’assurance qui vous imposera une contre-visite médicale afin de s’assurer de votre incapacité de reprendre votre activité professionnelle.  Une fois l’invalidité constatée, il vous proposera une pension d’invalidité. Dans les deux cas de figure, vous devez impérativement remplir un formulaire, le S4150, de demande de pension d’invalidité, en fournissant toutes les attestations prouvant votre invalidité totale ou partielle que vous joindrez à votre demande, sans plus tarder, à votre caisse d’assurance maladie. L’étude du dossier du requérant peut s’étaler sur une période de deux mois. Passé ce délai, soit la caisse vous informe de l’acceptation de votre dossier et vous attribue une notification de pension avec la catégorie à laquelle vous êtes classé et, ce, en fonction du taux de votre invalidité fixé par la caisse maladie. Soit elle vous signifie un refus en vous informant des voies de recours à suivre. Vous pouvez prendre contact avec votre caisse d’assurance qui vous aidera dans vos démarches pour une demande de pension d’invalidité

Crédit photo : JoshuaDavisPhotography